Dimanche 22 Août 2004
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Toi et Moi by Jill Caplan |
Echternach
MULLERTHAL
5.000 habitants, situé sur une altitude de 160 m Centre historique et culturel de la Petite Suisse luxembourgeoise, basilique romane du XIe siècle, crypte carolingienne avec le tombeau du fondateur de l'abbaye d'Echternach St. Willibrord, ancienne église romane St. Pierre et Paul, abbaye bénédictine abritant un lycée, murs et tours de l'enceinte médiévale, musée de l'abbaye, musée de préhistoire «Hihof», vestiges d'une villa romaine, Pavillon Louis XV, Orangerie, parc municipal, place du marché avec Hôtel de Ville gothique «Dënzelt», anciennes maisons bourgeoises, centre récréatif de 60 ha avec immense lac artificiel, procession dansante le Mardi de Pentecôte, festival international de musique classique (mai, juin, juillet).
Saint WILLIBRORD
born 658?,
Northumbria, probably near York, Eng. died Nov. 7, 739, Echternach, Austrasia;
feast day November 7, also called Willibrord of Utrecht , Willibrord also
spelled Wilbrord Anglo-Saxon bishop and missionary, apostle of Friesland, and
patron saint of Holland.
The son of the hermit St. Wilgis, Willibrord
was sent by him to the Benedictine monastery of Ripon, Eng., under Abbot St.
Wilfrid of York. After Wilfrid was deposed and exiled in 677/678, Willibrord
also went into exile, spending 12 years in Ireland, where he became a disciple
of St. Egbert. He was ordained priest in 688. In 690 Egbert sent Willibrord with
11 companions to undertake the Christianization of the Frisians, whose districts
had recently been conquered (689) by Pippin II of Herstal. Willibrord began the
policy of mutual cooperation between the English missions and the Carolingian
dynasty. He went to Rome in 690 for a commission from Pope St. Sergius I and was
later sent again by Pippin for his consecration (November 21, 695) as archbishop
of the Frisians, with a see to be established at Utrecht, Netherlands. On that
occasion, Sergius renamed him Clement. Willibrord's unusual respect for Roman
authority had established a precedent that greatly increased papal influence in
the affairs of the Frankish church.
In 698 Willibrord established his second missionary base, the important
monastery of Echternach. Having extended his apostolate into Friesland, he
attempted to evangelize Denmark, where he instructed and baptized 30 boys;
returning with them, he made dramatic stops on the Frisian islands of Heligoland
and Walcheren. In 714 he baptized Pippin III the Short, heir to the Merovingian
kingdom. Upon the death of Pippin II, the pagan Frisian king Radbod launched a
highly destructive campaign againstthe Christians and banished Willibrord.
After Radbod's death in 719, Willibrord, with the aid of the Frankish king
Charles Martel, regained his apostolate. From 719 to 722, he was assisted in his
missionary work by the man who carried on his work after 739, Wynfrith (St.
Boniface), apostle of Germany. While training a native clergy, he established in
the Frankish kingdoms an English cultural influence that was to dominate
Charlemagne's court through the extensive labours of later missionaries. He
began in the West the appointment of chōrepiscopoi(“country bishops”), or
suffragan bishops (i.e., bishops of sees under an archbishop, or metropolitan),
and he introduced into the Franks' dominions the practice of dating by the
Christian Era.
Willibrord was buried in the abbey church of Echternach. The “Calendar of St.
Willibrord” (a calendar of saints, with some lines attributed to Willibrord) was
printed in facsimile in 1918.
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Vianden
Au cœur de la vallée de l'Our et du petit Grand-Duché, Vianden est un des plus beaux sites du Luxembourg et par-là depuis longtemps déjà une destination touristique renommée. On fait dériver le nom de la ville de Vianden du mot gaulois "vien" qui signifie rocheux. Déjà en l'an 1256, Vianden est citée comme ville, mais c'est seulement depuis la lettre de franchise de 1308 que Vianden porte légalement le titre de ville
LA CITE MÉDIÉVALE, était au
moyen age la capitale du puissant comte de Vianden, qui était aussi grand que
l'actuel Grand-Duché de Luxembourg. Il comprenait 136 villages et s'étendait
jusqu'à Prum et Bitbourg.
Vianden était une ville fortifiée, blottie aux pieds du château qui la dominait
et la protégeait. Elle était entourée de remparts flanques de 24 tours
semi-circulaires et perces de cinq portes. Une tour de garde carrée, dite «Hockelstour»,
qui se dresse sur un rocher entre le château et la ville, servait d’observatoire
à une vigie et est utilisée aujourd’hui comme clocher. Le mur d'enceinte fut
démoli en 1679 par le maréchal de Boufflers, qui démantela également les
châteaux de Brandenbourg, Falkenstein et Stolzembourg. Vers 1850 les deux
dernières portes de la ville - la porte supérieure dans la ville haute et la
porte du pont - furent jugées encombrantes et démolies à leur tour.
Au XVe siècle, Vianden était une florissante ville artisanale qui comptait 400 ménages et 3 000 habitants. Elle était la troisième ville du pays pour la population et devait sa prospérité au talent de ses artistes et au savoir-faire de ses artisans, qui étaient groupes en sept corporations, celles des tanneurs, drapiers, tonneliers, maçons, tailleurs, serruriers et orfèvres. On doit aux orfèvres viandenois un nombre imposant d’œuvres d'art profanes et religieuses, répandues à travers toute la région Ardennes- Eifel. Les sept corporations de Vianden avaient le droit d'avoir des mesures spéciales pour les liquides, le blé, les marchandises vendues au poids et les aunages. Les étalons en bronze des mesures pour le blé sont exposes au Musée d'Arts Rustique à Vianden. En 1308 les Viandenois reçurent des lettres de franchises et jouissaient désormais des mêmes libertés que les bourgeois de Trêves. La ville était administrée par un bourgmestre et sept échevins qui exerçaient aussi la justice. Vianden avait une cour de haute, moyenne et basse justice, une cour féodale et un tribunal des nobles.
Le Château devint le symbole
des malheurs et des souffrances que la ville de Vianden a subis. Pour les
dynastes de Nassau qui héritèrent du comte au XVe siècle, Vianden n'était qu'une
possession secondaire. I1s ne résidaient plus au château et faisaient
administrer le comte par des baillis. C'était le début du déclin de la ville,
qui fut accélère par I'abolition du comte de Vianden en 1794, la cession de 42
villages de l'ancien comte de Vianden a la Prusse par le Congres de Vienne en
1815 et l'établissement d'une frontière douanière entre Vianden et ces villages
en 1918, après la sortie du Luxembourg du «Zollverein» allemand.
Les troupes françaises qui avaient occupe le Luxembourg en 1794 abolirent le
comte, dont les terres appartenaient à tour de rôle a Napoléon Ier, à son frère
Louis Bonaparte et a son général de Marboeuf. Le Congres de Vienne céda en
18151a majeure partie de I'ancien comté à la Prusse et rendit le reste a
Guillaume Ier d'Orange-Nassau, roi des Pays-Bas, grand-duc de Luxembourg, qui
s'empressa de vendre en 1820 le château de Vianden au plus offrant.
L'imposant château fort fut acquis pour la somme de 3 200 florins par le
commerçant viandenois Wenceslas Coster, qui se hâta de démolir le manoir pour
vendre en détailles ardoises, boiseries, fers, pierres de taille, portes,
fenêtres, etc. Il fit transporter I'escalier d'entrée du château, des meubles et
des boiseries vers sa demeure, dans la ville basse. Cette vieille maison
castrale, construite en 1475, devint l'ancienne pharmacie. Une belle collection
de meubles des XVIII" et XIX" siècles, des ustensiles de ménage anciens, les
étalons en bronze des mesures pour le blé et de rares peintures sur verre sont
exposées dans une autre ancienne maison castrale où est établi le Musée d’Art
Rustique Edouard Wolff.
Pour apaiser l'indignation des Viandenois, Guillaume Ier racheta les ruines pour
1 100 florins. La reconstruction commença en 1851 avec la restauration de la
chapelle castrale. Aujourd'hui le château appartient au gouvernement
luxembourgeois qui I'a fait restaurer depuis 1977 dans sa splendeur d'antan.
Les salles restaurées du château sont animées par l'exposition d'armes et
d'armures antiques, de gobelins et de meubles précieux, de portraits et de
tables généalogiques, de trouvailles et de dessins archéologiques.
Le Château l'imposant manoir
des comtes de Vianden, n'était pas seulement une forteresse médiévale hérissée
de défenses, ou rien n'était sacrifie au confort, mais un véritable
château-palais. (Henri-Paul Eydoux). L 'accès du château était défendu par un
puissant système de remparts, de portes et de tours, dont la Tour Blanche au
nord-ouest et la Tour Noire au nord-est.
On pénétrait au château par cinq portes, dont la première était munie d'un
pont-levis et la cinquième d'une herse. Derrière cette porte on accédait par un
escalier et un portail en plein cintre au Petit Palais.
Le Château
fut construit pendant la
période du 11e au 14e siècle sur les assises d'un castel romain et d'un refuge
carolingien. Château-Palais portant la marque des Hohenstaufen, il est une des
plus grandes et plus belles résidences féodales des époques romanes et gothiques
de notre Europe.
Jusqu'au début du 15e siècle, il fut la demeure des puissants comtes de Vianden
qui se vantaient de leurs relations avec la cour impériale et dont le plus
glorieux, Henri Ier (1220-1250) avait même pour épouse une parente par les liens
du sang des Capétiens rois de France. En 1417, le Comté et le château furent
légués par héritage à la branche cadette de la maison allemande de Nassau, qui,
en 1530, recueillit également la principauté française d'Orange.
La chapelle, le Petit Palais et le Grand Palais, les pièces les plus
remarquables du château, ont été réalisées vers la fin du 12e et dans la
première moitié du 13e siècle. Le Quartier de Juliers à l'ouest du Grand Palais,
aujourd'hui disparu, date du début du 14e siècle, le Quartier de Nassau ne fut
érigé qu'au début du 17e siècle.
En 1820, sous le règne du Roi Guillaume Ier d'Orange-Nassau, comte de Vianden,
la vente du château et la décomposition en ses éléments aboutissait à l'état de
ruine. Le château échut en 1890 au Grand-Duc Adolphe de la branche aînée de
Nassau et resta la propriété de la famille Grand-Ducale jusqu'en 1977 où il
devint Domaine de l'Etat. Restauré depuis cette année-là dans le respect des
formes historiques, le château est aujourd'hui un monument de rang européen.
VICTOR HUGO, I'illustre poète
français, vint à Vianden à quatre reprises. En août 1862, lors d'un voyage à
travers les Ardennes, il fut enchanté par le paysage grandiose de Vianden. Il
retourna en 1863 et reçut une aubade de la société philharmonique de Vianden.
Après un bref passage en 1865, il vint chercher asile à Vianden après avoir été
expulse de Belgique le 30 mai 1871. Tandis que sa suite descendit à l'Hôtel
Koch, auberge plutôt qu'hôtel, Victor Hugo s'installa au premier étage de la
maison voisine, qui fait l'encoignure du pont. Ici le poète écrivit une partie
de «1' Année Terrible", de sa fenêtre il contemplait la silhouette majestueuse
du château et il observait le va-et-vient des Viandenois: «Aujourd'hui, dans son
paysage splendide que viendra visiter un jour toute l'Europe, Vianden se compose
de deux choses également consolantes et magnifiques: L'une sinistre, une ruine,
l'autre riante, un peuple."
Le 14 juillet 1871 Victor Hugo prit la direction des opérations pour combattre
un incendie qui embrasait une dizaine de maisons a toit de chaume dans la ville
basse. En I'absence du bourgmestre le poète organisa une chaîne de seaux jusqu'à
la rivière et participa lui même à la chaîne depuis minuit et demi jusqu'à deux
heures du matin. C'est à Vianden que Victor Hugo vécut un nouvel amour avec une
jeune femme de dix-huit ans, Marie Mercier, qui avait été la compagne du
serrurier Maurice Garreau, directeur de la prison de Mazas sous la Commune.
C'est à Vianden que V. Hugo se fit arracher sa première dent le 11 août 1871. La
maison près du pont a été aménagée en 1935 (restaurer en 2002)en
Musée
Victor Hugo. Dans le musée on peut voir des lettres manuscrites du
poète, des meubles, des documents et des reproductions de dessins de son séjour
a Vianden. En face, sur le parapet du pont se trouve un beau buste de Victor
Hugo par Rodin, offert par le sénat Français.
Pendant
ses passages et séjours, Victor Hugo a fait une soixantaine de dessins, de la
rapide esquisse faite sur place à l'épure achevée plus tard, du croquis à la
mine de plomb au lavis aquarellé. La plupart de ces oeuvres graphiques sont
conservées à la Maison de Victor Hugo à Paris et à la Bibliothèque nationale de
France ; 4 d'entre elles appartiennent au musée de Vianden, dont la vue de
Schengen (conservée au Musée national d'Histoire et d'Art à Luxembourg).
En voyage, le poète prend des notes dans des carnets et des albums de dessins.
Cette page propose des fac-similés d'un feuillet de carnet, d'une lettre, d'un
manuscrit de roman (en rapport avec le Luxembourg), d'une dédicace de photo :
ces autographes à l'écriture nerveuse et singularisée témoignent d'un homme
certes pressé, mais soucieux des effets de son discours. Tous les dessins à
motif luxembourgeois et un grand choix de fac-similés sont consultables sur les
bornes informatiques du musée.
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Vue Panoramique | Vianden vue de la Colline | Au delà du Château | Téléphérique | |
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L'Our | Le Château | L'Our | Machine à ...??? | |
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Artère Principale | Le Château | |||
ARDENNES
Clervaux est un bourg moyenâgeux, encastré dans une vallée étroite et tortueuse, entouré de rudes collines boisées. En plus de ses avantages naturels et de ses allures distinguées on y trouve des hôtels confortables et des restaurants accueillants. Une zone piétonne invite à la détente. C’est par l’opulence et la beauté de ses sites que la ville de Clervaux justifie sa réputation de centre touristique privilégié des Ardennes luxembourgeoises. Sertie comme un vaste bijou dans un écrin grandiose de pentes à la verdure généreuse, Clervaux offre aux vacanciers son charme exquis et toutes les possibilités d’une saine détente.
L'Abbaye bénédictine St. Maurice domine majestueusement la vallée. Sa construction remonte aux années 1909, 1910 et héberge une exposition intéressante sur coutumes de la vie monacale. Les moines de St. Maurice y mènent une vie en prière et de recueillement selon l'esprit de la Règle de Saint Benoît.
Le vieux château féodal du 12e siècle, dominant l'agglomération par sa masse imposante, est le témoin millénaire du prestige et de la puissance des comtes de Clervaux.
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Château de
Clervaux ^ Abbaye St Maurice > |
US Sherman 9ème Division Armée |
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Note : toute personne a
le droit à l'image, donc quiconque se voyant sur ces images
et ne voudrait pas y figurer, peut me contacter pour retirer les photos ou/et
vidéo en question